Formation

Tendances formation : comment se porte l’apprentissage en France ?


13 janvier 2021

Plutôt bien ! Par les temps qui courent, on ne va pas passer à côté d’une bonne nouvelle. On parle des dernières tendances de l’apprentissage, des formations en alternance, tous secteurs confondus, alimentaire compris. Vous avez peut-être vu tourner le hashtag #1jeune1solution ? On regarde ça de plus près.

Record de l’apprentissage en 2020 ?

Rapide retour sur la rentrée scolaire 2020, moment où les compteurs des CFA se sont emballés. 500 000 étudiants ont fait leurs premiers pas dans leur parcours en alternance. 2019 était déjà considérée comme une année « historique pour l’apprentissage, enregistrant une hausse de 16% du nombre de contrats signés », selon le portail de l’alternance, porté par le Ministère du travail, de l’emploi et de l’insertion.
On l’a toutefois échappé belle, au lendemain du premier confinement, les embauches étaient bien ralenties. Alors comment se fait-il que l’apprentissage se porte bien finalement ?

Ambiance favorable aux apprentis en entreprise

Les entreprises ont pu jouer le jeu de l’alternance grâce à de nouvelles incitations financières. Quoi ? Des dispositions sont entrées en vigueur le 1er juillet 2020. Le gouvernement a augmenté les primes à l’embauche des apprentis. Aujourd’hui, un employeur reçoit une aide de 8000 euros s’il recrute un apprenti majeur, 5000 pour un apprenti mineur. Jusqu’ici cette prime était quasiment trois fois moins élevée. Clairement, c’est particulièrement intéressant dans la mesure où ça permet de couvrir 80 à 100% du salaire d’un moins de 26 ans la première année. Ceci étant, d’autres mesures ont été prises pour faciliter l’accès à l’alternance. #1jeune1solution

Moins de stress pour trouver un apprentissage

Le temps est plus long pour décrocher une embauche. Désormais, en tant que candidat à l’apprentissage, vous avez 6 mois devant vous pour signer un contrat avec une entreprise, ce après le début de votre formation en CFA. Ça ne veut pas dire qu’il faut attendre le dernier moment pour trouver un poste. Il faut davantage le voir comme un confort supplémentaire qui peut éviter le stress du recrutement.

Aides aux CFA

Au niveau des centres de formation aussi des nouveautés sont prévues. À propos de la période plus longue évoquée à l’instant, durant celle-ci le financement des CFA leur est assuré, donc moins de pression aussi de ce côté-là.
Et puis, les établissements peuvent disposer d’un budget de 500 euros par apprenti pour financer du matériel informatique. L’idée est de permettre à tous de pouvoir suivre des cours (maintenus à distance).

L’alimentaire en apprentissage plus que jamais porteur

On vient de le voir, les indicateurs sont bons. Toutefois, cela peut rester toujours compliqué de trouver un apprentissage dans certains secteurs d’activités. On pense notamment aux métiers, encore au point mort pour des questions de précautions sanitaires.
L’agroalimentaire (essentiel) reste épargné. En conséquence, les opportunités à saisir sont nombreuses. On ne le dira jamais assez, commencer par une formation en alternance est sans doute le meilleur point de départ pour amorcer sa carrière. Rappel, les taux d’employabilité, à savoir la possibilité de trouver un poste à la fin de ses études sont très élevés dans le secteur.

Des conseils, des informations, des bons plans sur les formations et les métiers de l’alimentaire ? Une adresse : www.alimetiers.com