Formation

Orientation dans l’alimentaire : quel diplôme vous va le mieux ?


28 novembre 2018

Dur, dur parfois de se retrouver dans la jungle des cursus scolaires, des filières ou des spécialités. Débroussaillons les voies qui mènent droit au succès. Celles qui permettent de faire une entrée fracassante dans l’alimentaire : les diplômes en apprentissage.

Certificat d’Aptitude Professionnel : du lourd

Les patrons de l’alimentaire l’adorent. A leurs yeux, le CAP, c’est du lourd. Il apporte des savoir-faire professionnels en phase avec les activités de terrain. Les débouchés ? Une fois en poche, aucun souci pour vous faire embaucher par une entreprise de l’alimentaire, comme la majorité des diplômés. Ou sinon, il vous est tout à fait possible de compléter votre cursus avec un Bac pro, un autre CAP, ou encore un BP (lire ci-dessous)
Quelles entreprises pouvez-vous ensuite intégrer ? Ce diplôme – s’il est souvent associé aux métiers de l’artisanat – ouvre bien entendu aussi les portes de l’agroalimentaire, dont celles de la transformation de produits , de la maintenance ou encore de la vente.

Brevet professionnel : musclé

Ce titre se prépare en deux ans, dans la foulée d’un CAP ou d’un BEP. Pourquoi le passer ? C’est une manière d’afficher la couleur face à un recruteur. Il indique un niveau de qualification accompli.
Le BP est un réel plus pour accéder à un poste de chef d’équipe. Dans le cadre de certains métiers, il s’avère obligatoire pour monter sa propre affaire. Quoi qu’il en soit, une fois décroché, c’est parti pour la vie active dans tous les domaines de l’alimentaire.

Baccalauréat professionnel : souple

Cette option se présente en fin de 3ème ou à l’issue un CAP. Pourquoi passer un Bac pro ? Son éventail de filières est tel qu’il permet de se former à tous les métiers de l’alimentaire, de la production à la vente. Il est idéal pour se spécialiser, acquérir des compétences très recherchées. Et puis, il est souple. Il laisse une porte ouverte à ceux qui hésitent entre études courtes ou longues.
En fin de terminale, deux éventualités. La première, vous intégrez une entreprise et pourquoi pas, en tant que manager d’une équipe. La seconde, vous complétez votre parcours d’apprenti avec un diplôme comme un BTS.

Brevet de Technicien Supérieur : sérieux

Ce niveau est très apprécié des recruteurs dans l’agroalimentaire. Pourquoi passer un BTS ? Il vous permet de creuser davantage l’univers d’un métier et de vous préparer un avenir prometteur en 2 ans. Ce titre est le top pour faire ses premiers pas dans les sciences de l’alimentation par exemple, les domaines de l’innovation
Dans les classes, des bacheliers généraux, technologiques et professionnels sont amenés à se côtoyer. Un plus. Que faire après ? Stop ou encore, vie active ou poursuite des études sont à nouveau deux choix envisageables.

Licence pro : appliquée

Bienvenue en études longues. Ce diplôme est généralement accessible après un bac +2. Un des avantages de cette formation est son approche pédagogique. La plupart du temps, les enseignements sont transmis par des intervenants professionnels.
Les apports de ce diplôme sont d’autant plus concrets que les élèves ont à réaliser un projet tutoré, tout au long de l’année, en équipe. Ce travail de groupe est un moyen d’acquérir des méthodes et de développer sa maîtrise d’outils. La suite ? Toujours deux cartes : vous lancer dans la vie active ou continuer en master.

Le master : réfléchi

Le graal si vous vous destinez à une carrière d’ingénieur, de chargé de projet, de chef de produit, de consultant, que ce soient dans la recherche, l’innovation, la nutrition...
Un master se prépare en deux années à l’issue desquelles il est vous possible de postuler à des postes à responsabilité et d’encadrement. Une fois en entreprise, il reste encore quelques étapes à franchir pour y parvenir définitivement. Mais c’est jouable !

Quid du Brevet d’Études Professionnelles ?

Parlons rapidement du BEP. Il est désormais un point étape du Bac Pro et se prépare en contrôle continu, pendant 2 ans (à la fin de la 1ère). Ceci étant, les connaissances sont à stade très générales sur un métier, moins spécialisés. Dans la mesure du possible, mieux vaut aller au bout de la terminale. En revanche, quand on n’a pas le choix, c’est toutefois un bon moyen de valider des compétences.

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