Partage d'expérience

Astuces pour devenir un as des ventes dans l’alimentaire


5 décembre 2018

« Et six qui font dix, en vous remerciant ! » C’est souvent la façon dont se conclue une affaire dans l’alimentaire. Les derniers mots qu’un client entend avant de passer derrière ses fourneaux. Voyons quelques conseils professionnels pour devenir un bon vendeur !

Soigner les apparences, elles comptent

Quand un client franchi les portes d’un magasin, sa première réaction : juger. C’est naturel. Ça lui prend une fraction de seconde. Il va se sentir à l’aise ou pas. Il va palper l’ambiance, sentir des odeurs. Ces premières impressions, il va les reporter sur la qualité des produits que vous allez lui présenter. Grosso modo, s’il se méfie dès le début, c’est mal parti, il risque de douter pendant toute la vente.
Première chose à faire : soigner l’ambiance à l’intérieur et la présentation de vos produits.
Dès la vitrine, inspirez confiance, sans trop en dévoiler. Par où commencer ? Vous pouvez notamment imaginer des thématiques (couleurs, saisons, références culturelles, actualités...). Régulièrement, il faut faire tourner les marchandises, c’est frais. Et surtout, affichez les prix (premier critère de choix d’un consommateur). Être soigneux, va de pair avec la préparation des produits, quand vous les découpez, cuisez, disposez sur des plateau...Bref, il faut qu’ils aient fière allure en toutes circonstances.

Essayer c’est l’adopter

Faites goûter ! C’est de loin le meilleur des arguments pour booster ses ventes. Le goût est le deuxième critère de choix. Offrez des échantillons, de petites portions. Elles vont installer un bon climat. Ça fait plaisir. Et puis, c’est un moyen d’obtenir des retours sur de nouvelles créations. Imaginons, vous mettez sur pied une recette inédite. Vous l’adorez. La seule façon de savoir si elle va faire l’unanimité sur votre marché : la dégustation.

Apporter des conseils

Le métier de la vente a considérablement évolué en quelques années. Grâce aux médias et plus précisément au web, les gens sont de plus en plus avertis. Ils savent ce qu’ils veulent. Quand ils se déplacent dans un magasin, ce qu’ils attendent, ce sont des conseils. Ils sont sensibles aux astuces. Le rôle d’un/e vendeur/se est aujourd’hui de transmettre. Quoi ? Des précisions de cuissons, des idées d’associations avec une boisson, des accompagnements d’ingrédients. Ils aiment être surpris par des idées qui sortent de l’ordinaire, originales mais pas révolutionnaires. Ceci implique de leur poser des questions précises, sur leur niveau de cuisine, leur goût, pour personnaliser le conseil. Il faut qu’ils puissent l’appliquer ensuite, se faire plaisir à le faire chez eux. S’ils réussissent, il est probable qu’ils reviennent vous voir. S’ils se plantent, en revanche... ciao.

Ayez une longueur d’avance

Souvent pour faire une bonne vente, il faut raconter une belle histoire. Les clients apprécient de savoir d’où provient ce qu’ils achètent, qui l’a fabriqué, la composition, les étapes d’élaboration, les savoir-faire employés... Bref, les sujets autour d’un produit sont nombreux, il faut les connaître sur le bout des doigts. Attention pas de salade ! N’inventez rien, ça s’entend à dix kilomètres.

Les métiers de la vente dans le secteur de l’alimentaire recrutent ! Ils sont accessibles avec un CAP/ BEP, Bac pro... vente, commerce, distribution en alternance. Comment les rejoindre ? www.alimetiers.com