Formation

3,2,1... partez grâce à la mobilité des apprentis !


13 novembre 2019

Pimentez votre apprentissage dans l’alimentaire. Larguez les amarres. CAP, bac pro, BTS, quel que soit votre domaine, vous pouvez désormais compléter votre cursus avec une expérience (d’un an max) financée à l’étranger. On vous donne la recette.

Mobilité des apprentis : les voyants au vert

Foncez ! En ce moment, l’ambiance est favorable à la mobilité des apprentis. Ce chantier est même considéré comme prioritaire par la Ministre du travail, Muriel Pénicaud. Son souhait, faire en sorte que chaque année 15 000 jeunes en formation puissent voir du pays. Actuellement, seuls quelques milliers bougent.

Réussir son envol avec Erasmus +

Peur de l’inconnu ? Quoi qu’il en soit, entre les frais de transport, d’hébergement, du quotidien, un projet de mobilité est loin d’être gratuit. Quoi que, bonne nouvelle, le dispositif Erasmus + est le remède à bien des inquiétudes dont financières. Ce programme aide désormais les apprentis à obtenir des bourses. L’enveloppe varie selon la durée de l’expérience, la destination ou encore le coût de la vie locale.
Si vous bloquez à cause de la langue, don’t worry (ne vous inquiétez pas) vous pouvez aussi bénéficier d’une formation linguistique avant le départ.

Préparez votre feuille de route

C’est quoi le plan ? En passant par un Erasmus + vous complétez votre scolarité avec un séjour d’une durée de deux semaines à un an. Vous vous envolez vers un des 34 pays prévus dans le programme. Il s’agit des 28 états membres de l’union européenne, auxquels s’ajoutent l’Islande, la Norvège, l’Ancienne République Yougoslave de Macédoine, le Liechtenstein, la Turquie, la Serbie.
Une fois sur place, vous suivez des cours comme en temps normal. Vous aiguisez votre pratique en entreprise (avec un tuteur). Le reste du temps, vous le consacrez au tourisme, la vida locale, quoi !

Gagnez à partir

Clairement, se frotter à une autre culture dans le contexte d’un apprentissage marque à vie. Côté carrière, vous faites un pas de géant. Vous allez acquérir de nouvelles compétences et des savoir-faire étrangers. Vous allez vous ouvrir à des goûts, des habitudes de consommation différents. #Inspiration.
En entretien d’embauche vous allez vous faire remarquer avec votre CV. Les recruteurs ont peu l’habitude de croiser des candidats qui ont réalisé une mobilité durant leur apprentissage.
Sur le plan perso aussi c’est bingo. Vous allez faire des rencontres mémorables, c’est sûr. Et puis, vous allez muscler votre savoir-être, gagner notamment en autonomie ou encore en maturité.

Préparer sa mobilité d’apprentis

Tentés ? Avant de faire vos bagages, deux, trois détails à régler. Tout d’abord, parlez-en à votre CFA et dans la mesure du possible à la personne chargée des échanges internationaux. Vous allez faire la partie la moins fun, mais indispensable : le dossier administratif. À ce stade déjà, montrez-vous bien motivés.
Idem, dans un deuxième temps, faites part de votre projet de mobilité à votre maître de stage. Là encore soyez convaincant car sans l’accord de votre employeur, le projet s’arrête.
Autre point à régler, le stage à l’étranger. Pour en trouver un, faites le tour des bonnes adresses, selon votre spécialité : Association nationale des Apprentis de France, Chambre de Commerce et d’Industrie, Chambres d’Agriculteurs.
Et quoi qu’il en soit, si vous voulez plus d’informations à propos d’Erasmus +, deux agences en France peuvent vous orienter : Erasmus+ France et Erasmus+ France Jeunesse & sport.

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